La savoir des pauvres

Savoirs des malades, savoirs traditionnels,…. savoirs des pauvres. Ils ont ceci en commun: « ils sont invisibles ».
Des pauvres, il est parlé. Leur pauvreté est mesurée, pesée…elle est considérée comme un chancre hideux sur le visage de nos sociétés, donc à exciser, à éradiquer comme on dit d’une maladie. Mais ce que l’on constate, c’est l’ « irruption des pauvres » qui se veulent acteurs, porteurs d’une parole propre, qui savent où ils veulent aller.
Le Père Joseph Wresinski d’ATD Quart-Monde distinguait 3 sortes de savoirs : les savoirs académiques, le savoir des pauvres, le savoir des associations qui prêtent leurs mots à la parole des pauvres.
Cette tripartition est constante. Elle est la condition de politiques de la pauvreté qui se veulent efficaces.
Des associations, des groupes citoyens découvrent les valeurs associées à la pauvreté, non à la misère qui déshumanise. Ces valeurs mettent en avant le lien (plutôt que le bien), la simplification des modes de vie, la liberté en quelque sorte.

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La pauvreté et ses savoirs